27.09.2009
Cabernet-sauvignon vs Merlot
Pour la rentrée des fines goules, nous avons révisé nos gammes en comparant le Merlot au Cabernet sauvigon.
L'ambiance était bonne, basculant de moments studieux, à la franche rigolade:
La dégusation (à l'aveugle):
Saint estèphe Chateau le Crock 2002. 21€ (caves royales)
Les notes: 11, 13, 12, 12, 14, 12, 11, 10, 13, 9, 9,
Pas de succès pour le vin le plus cher de la soirée; Les critiques fusent: acide en attaque, astringent, amer, court, trop boisé, note chimique...Les plus généreux le touve pas mal, mais manquant de concentration et de longueur. On y retouve tout de même les notes de poivron typique du cabernet (dominant dans ce vin) et de viandé/pruneau notant l'évolution.
Vin De Pays des cotes de Tongue. Domaine Brescou Cab-sev 2005. 11€ (caves royales)
Sans conteste le vainqueur de la soiréé:15, 11, 15, 12, 14, 15, 15, 14, 10, 15.5, 15
Bien que le nez ne soit pas très engageant, en bouche c'est la fête : long, fruité,rond, ample,riche, concentré, gras, classe, parfumé, puissant.
Certains sont tout de même géné par son style un peu nouveau monde , le vin etant un peu doux (voire sucré) et marqué par le boisé. Le poivro est encore noté par nos fines goules!
Afrique du Sud Louisvale 1995. Cab sev.12€ (caves royales)
12,17, 10, 15, 12, 14, 11, 14, 12, 14, 12
La robe est marqué par l'evolution, avec une couleur orange/brique. Le nez est puissant. En bouche c'est le fumé, voire l'odeur de cendre de cheminée qui domine, alliée à du pruneau, du roti du cuir. Bref, un vintrès (trop) evolué mais qui reste long et concentré. Plusieur aurait parié qui'il s'agissait d'un vieux bordeaux!
Chili. Merlot. Montes Alpha 2006. 9,90€ (auchan)
12, 13, 12, 10, 8, 8, 12, 9, 14, 15, 11,
Ce vin a beaucoup déplu a beaucoup d'entre nous. Bien que nez les parfum soir là: fruité, fruit rouge, reglisse, fenouil, menthol, boisé, framboise, mure myrtille doux, rond, léger. Mais le vin ne se tient pas :attaque sucrée, milieu acide et fin amère!
VdP d'oc Domaine Bouysse. Merlot 2007. 5,39€ (leclerc)
Puisseguin st emilion. Chateau la vaisinerie 2005
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19.06.2009
Pretige Blanc juin 2009
20:50 Publié dans compte rendu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22.05.2009
Cotes du Rhone. Les petites cuvées des stars.
Côtes du rhone. Les petites cuvée des stars
Une bien belle idée que ce thème de séance (une idée d'hakim je crois, qui n'était même pas là!)
Les dégustateurs: Richard, sunntek, Fabien, Bruno, Florent, Stephanie et Raphael.
Les vins:
Côtes du Rhone. Guigal 2005. 7€60
notes: 10, 11, 10, 11, 12,12, 11
Côtes du Rhone Village. Tardieu Laurent. Les Baumelles 2006 (cuvée produites pour Auchan). 6€
notes:12, 11,12,12, 14, 12, 12
Crozes Hermitage. 2007. Chapoutier. 10,50€
notes:13, 10, 14, 9, 12, 13
Cotes du Rhone. Domaine de Beaurenard 2007. 7€
notes:11, 12, 13, 12, 12; 12, 13
Cotes du Rhone Réserve Perrin (Beaucastel). 7,60€
notes:14, 12, 14, 14, 14, 14, 15 Le gagnant de la soirée!
Cotes du Rhone. Chateau des Tours Reserve 2004 (Rayas). 11,40€.
notes: Bouteille defectueuse, gout de moisi.
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22.04.2009
Coups de coeur 2009
21:04 Publié dans compte rendu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
22.01.2009
Champagne!
Villejuif 09/12/2008
Les fines goules sont malignes, juste avant les fêtes elles ont goutés des champagnes:
1) Pierre Moncuit. Grand-cru. (Blanc de Blanc). 18€
Pour commencer un champagne d'apéritif : un pur chardonnay
Le bullé est fin et léger. On le trouve élégant, subtil, fleuri, équilibré, frais, avec une bonne attaque mais les avis divergent sur la dominance: acide, sucré, gras et amer, tout est là! Plusieurs dégustateur on trouvé les notes typique du chardonnay: beurré, noisette, pain grillé, paille.
On final on le juge très agréable ou simplement bon.
Les notes: 14, 13, 12, 12, 12, 13, 12, 13, 14
Moyenne: 12,8. Le meilleur rapport Q/P de la soirée.
2) René Geoffroy. Premier Cru. (Pinot Noir). 21,50€
Le pur pinot noir convainc moins dans l'ensembe. Le bullé est grossier à l'œil et agressif en bouche. Le nez est frais, vif, agréable, mais neutre. En bouche il est peu sucré, plus dur, plus sec, imposant, plus aromatique, manque d'ampleur, alcooleux, métallique, amer.
Les notes: 10, 14, 13, 12, 10, 10, 10, 11, 10
Moyenne: 11,1
3) Veuve Clicquot-Ponsardin, Carte jaune (assemblage Pinot noir, Chardonnay, meunier). 28€
On monte en gamme de prix. Certain sont très convaincu (deux 15 et deux 16), d'autres moins.
Le bullé est fin et élégant. Le nez complexe: citron, fleur blanche, fruité, fumé, fraicheur anisée, beurre, miel, pain grillé.
En bouche, deux écoles: une majorité qui le trouve équilibré (acide/amer, acide/sucre) avec une belle longueur élégante. D'autres qui sont plus marqué par l'amertume ou qui le juge fade.
Tout de même le premier ex-æquo de la soirée.
16, 11, 13, 16, 15, 13, 15, 10, 9
Moyenne: 13,1
4) Fabrice Roualet. Grande réserve. Premier Cru. 15€
La bulle est fine, le nez est agréable voire super et exubérant, mais la bouche en déçoit beaucoup: Doux, peu expressif, attaque insipide, court, dilué, noisettes, léger sucre. Quelques séduits le trouvent long et très agréable.
12, 15, 11, 8, 9, 16, 13, 12, 9
Moyenne: 11,7.
5) Les Septunes (Pinot Noir) 12€.
Le vin est bouchonné, quelle déception! C'était pourtant une source sûre de fab. J'ai eu l'occasion de le regoûter depuis, en compagnie du veuve-clicqot et franchement, il tenait la route, dommage.
6) Pierre Moncuit Grand cru millésimé 1999. 30€
Les bulles sont très fines
Nez qui divise: frais beurré et original ou bien désagréable, champignonné de basse-cour. Ensuite, il plait de façon plus consensuelle: Parfumé, ample, le plus "pétillant" de tous, fruit, agrume, enrobant, amande, belle longueur
15, 14, 12, 16, 14, 8, 12.5, 14, 12
Moyenne: 13,1
Quelle belle soirée! Nous avons pu tester avec bonheur la diversité des champagnes. Les deux meilleurs champagnes de la soirée sont les deux plus chers. La vie est injuste! Heureusement, le Moncuit grand cru non millésimé n'est pas loin et est plus raisonnable (c'est un habitué des classements de la Revue des Vins de France)
21:14 Publié dans compte rendu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11.11.2008
Alsace 2008
Blancs d'Alsace
Novembre 2008
Pour la seconde séance de cette saison des fines goules, nous nous sommes confrontés aux réputés vins blancs d'alsace.
Parmi nous: Hakim, Florent, Bruno, Sunntek, Audrey, Tef, Richard, Fabien, Raphaël
La théorie:
Une des particularités de l'Alsace est la mise en avant des cépages. En effet, les noms d'appellation coïncident avec celui du cépage (Gewurztraminer, Riesling, Pinot gris…), ce qui est une exceptionnel pour les AOC françaises.
L'Alsace, bien que la région viticole française la plus septentrionale (avec la Champagne), bénéficie d'un climat très favorable, continental sec, notamment grâce à la protection des Vosges ;-)
Les cépages:
Riesling: Le plus distingués des cépages Alsaciens. On attend une note typique de "pétrole".
Gewürztraminer: Possède un parfum très marqué (Litchi). Ample et Généreux.
Sylvaner: Le moins prestigieux, vins souvent assez neutres, simples et frais.
Pinot Gris (ou Tokay d'Alsace). Elégant, note attendue de sous-bois.
Pinot Blanc: surtout pour les crémants.
On trouve aussi des vins à base de Chasselat, de Pinot Auxerois de Klevener (synonyme du savagnin), et d'assemblage (Edelzwicker).
La pratique!
Vin #1: Pinot Gris Dietrich 2004. 10€50
Est-ce l'évocation du Gewurtz lors du topo qui nous a influencés? Nombres d'entre nous ont trouvé un parfum de litchi dans ce vin! On le trouve rond, fruité, peu acide, doux, légèrement sucré, persistant, long en bouche, gras, lourd, avec une pointe d'amertume, de fumé. Au final, plaisant mais manquant un peu d'équilibre.
Les notes:12, 11, 12, 13, 11, 6, 12, 11, 13 (moyenne=11,2)
Vin#2: Sylvaner Dietrich 2004. 5€70
On lui trouve un nez de type sauvignon, bourgeon de cassis, pipi de chat, asperge, noix verte/vegetal, mineral, ananas, goudron. En bouche, on le découvre frais ou (très) acide, légèrement fruité et persistant ou sans longueur a part l'acidité. Les plus sévères le trouvent inintéressant ou le compare à du jus de citron. Un vin peu consensuel.
Les notes: 8, 11, 12, 13, 6, 11, 13, 10, 7 (moyenne=10,1)
Vin#3: Riesling Gerard Neumeyer, les Hospices 2007. 8€50
Nez: Banane, menthol, elegant, citron, frais, de linge mouillé pourri…
En bouche: Perlant très net (noté par tout le monde), doux, sucré, bonbon acidulé, sec et chaud, acide en fin, citronné, équilibré, peu varié. Un vin pas si mal…
Les notes: 13, 11, 11, 13, 12, 8, 12, 10, 8 (moyenne=10,9)
Vin#4 :Gewurtztraminer. Dietrich 2005. 8,50€
Plusieurs retrouvent le litchi au nez et aiment, d'autres détestent.
En bouche on le décrit sucré, acidulé, fruité, assez gras, parfumé, mûr, long, avec une légère amertume en fin. La bouche séduit beaucoup d'entre nous. Sans doute le meilleur rapport plaisir/prix de la soirée.
Les notes: 10, 14, 11, 5, 14, 9, 14, 14, 14 (moyenne: 11,6)
Vin#5: Riesling Grand Cru Kitterlé. Schlumberger 2004. 15€.
Son nez décoiffe! Pétrole, essence, BP sans plomb 95, Shell ultra, plantes médicinales, fruits confits…. Ça sent le riesling! On repartira moins bêtes.
En bouche: Acide puis doux, gras, frais, fraicheur minérale, bouche bien faite, long, fruits jaunes. Ca plait, ou ça révulse!
Notes: 12, 6, 12, 14, 12, 10, 4, 5, 12 (moyenne: 9,7)
Vin#6: Gewurtztraminer vendange tardive. Dietrich. 26€.
Nez: Fruit exotique, litchi, botrytis
Bouche: sirop, frais, intense, alcooleux, huileux, un peu plante médicinale, amertume, assez plat. Il plait à plusieurs (notamment à celui, que je ne citerais pas Florent, que l'alsace n'a pas réussit à convertir aux vins blanc sec). Il en déçoit d'autres, la magie des moelleux n'étant pas là…
Note: 14, 13, 10, 10, 8, 12, 9, 15. (moyenne: 11,4)
Au final, une soirée sympathique et instructive mais au cours de laquelle aucun vin n'a vraiment transporté.
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09.10.2008
Cépages du sud
Cépages du sud: Septembre 2008
Parmi nous: stephanie, sonia, bruno, olivier, fabien, hakim et raphael.
Alors pour cette première séance, le thème : découverte de 5 cépages rouge du sud de la France.
A priori, avec 5 monocépages l’expérience aura du être enrichissante. A la fois ces vins sont des « caricatures » tant ils ne laissent pas indifférents (il y a eu de nombreux ah !, pouah ! hum ! pff ! euhk !), à la fois ils ne nous ont pas permis d’éduquer notre palais pour différencier notablement ces 5 cépages… dommage.
Vin n°1 Mourvèdre
Robe : sombre, couleur de mure, violacée, légèrement trouble, assez opaque
Nez : sous bois, alcoolisé, pain grillé, banane, mûre, noyau de cerise, très épicé
Bouche : acide, long en bouche, amertume, poivre, un peu astringent, sucre, clou de girofle
Les notes : 10, 12, 13, 12, 9, 11, 10
Conclusion : un vin qui fait l’unanimité pour son acidité et /ou son amertume (selon les palais).
Vin n°2 Syrah
Robe : noire, sombre, violet foncé
Nez : puissant, mûre, tomates confites à l’huile, poivré, poivron vert, alcoolisé, cuir
Bouche : pas très ample, poivron, amertume, très alcoolisé, très épicé, clou de girofle
Les notes : 12, 12, 8, 11.5, 14, 14, 8
Conclusion : les notes épicées de ce vin lui confère une certaine originalité. D’autant que certains on même retrouver le goût de la sueur en bouche…
Vin n°3 : Carignan
Robe : violacé, foncé, opaque
Nez : andouillette, cerise kirch, paille, alcooleux, nez de Bordelais (poivron), astringent, caramel, crêpe au beurre salé
Bouche : andouillette, aucune longueur, âpre, poivre, finesse et élégance, fruits rouges, acidité moyenne, violette, framboise
Les notes : 7, 11, 13, 8, 10, 12, 11
Conclusion : ce vin oscille entre le champêtre (odeurs de paille et d’andouillette) et l’élégance de la violette.
Vin n°4 : Grenache
Robe : noir
Nez : élégant, réglisse, cassis, banane
Bouche : équilibré, ample, âpre, prune, amertume, épicé, trop d’acidité, poivre
Les notes : 14, 13, 10, 8, 9, 12.5, 14
Conclusion : plusieurs ont rapproché ce vin du Mourvèdre. Son acidité et son amertume le pénalise. Son attaque franche et son amplitude sont ses atouts.
Vin n°5 : Cinsault
Robe : clair, violet
Nez : aromatique et expressif, goudron
Bouche : beaucoup d’acidité, crêpe brûlée, sucre, fromage, très gras
Les notes : 11, 10, 9, 10, 6, 8, 7
Conclusion : un mono cépage que peu d’entre nous on déjà eu l’occasion de déguster. Ce qui est sûr c’est qu’aucun de nous n’y reviendra avant longtemps.
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21.06.2008
Prestige
Pour la séance prestige de la fin de la saison 2007-2008, à défaut d'un compte rendu complet,
voilà les photos des magnifiques flacons de cette soirée inoubliable!
Au menu: Chambolle-Musigny Dominique Laurent 1996, Heemitage La sizeranne de Chapoutier,
Pauillac Pichin-longueville 1994, Corbière La (rare) cuvée Marie-Annick du chateau Mansenoble 1998,
et le manifique Saint Emilion grand Cru Chateau Montbousquet 1995.
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20.04.2008
Séance découverte
11 avril 2008
Etaient présents :
Stéphanie, Monique, Jean-Christophe, Raphaël, Bruno, Julien, Florian, Patrick, Sunntek, Hakim, Olivier, Arnaud
Excusés : Sonia, Fabien
1er vin : vin blanc Cabernet d’Anjou « Domaine des Matines » 1993
Robe : « orangée, or », « limpide, pas de saignement » « miellée »
Nez : « abricot », « léger, inox, arôme tertiaire de vieux vin blanc », « pomme, confits » « relativement agréable », « cerise, abricot », « figue, abricot, miel, agrumes », « un nez de jurançon »
Bouche : « attaque acide, bonne longueur », « un peu court », « fruité », « pente descendante », « manque de franchise », « sucré, goût de ferraille, un peu d’acidité, agréable à l’apéritif, peu de caractère, léger », « bon équilibre », « très gras mais peu sucré, pas très fan », « oxydation, vieux vin, délavé, court, creux, pas fruité »
Les notes : 13, 8, 16, 11, 15, 9, 5, 7, 14,
Conclusion : Ce premier vin divise. Nous trouvons de vrais fans, mais aussi des « pourfendeurs » de vin vieux. De l’avis de son propriétaire, ce vin est sur la pente descendante.
2ème vin : Beaujolais Village « La Cerise sur le gâteau » 2006 EARL Jambon
Robe : « rouge clair », « violet », « rouge violacé », « rouge tirant vers le pourpre », « couleur gaie », « épais, dépôt », « jeune », « syrah ou gamay »
Nez : « fumé », « café torréfié, pain grillé », « sucré en attaque, goût de ferraille, peu de caractère, trop léger, rétro nasal désagréable », « cuir », poivré, beurré », « pain grillé, bière, nez TB », « boisé, fumé »,
Bouche : « alcool, longueur dominée par ce goût de fumé trop présent », « très peu tannique, cerise », « belle attaque, court en bouche, un peu dilué, manque de matière », « ressemble à un beaujolais nouveau », « léger », « court en bouche, acidulé, contraste entre le nez et la bouche », « long, vert », « acidulé, café, chicoré, fruit rouge, étonnant », « un tout petit peu astringent », « décevant en bouche, acide, dilué »
Les notes : 12, 11, 12, 9, 6, 12, 11, 12, 12, 9
Conclusion : Belle unanimité des notes autour de 12. Ce vin étonne par son nez mais déçoit en bouche. Belle inspiration de Jean-Christophe sur la provenance.
3ème vin : Côtes du Roussillon « Clos des vents » Domaine des vents 2004
Robe : « sombre = jeune », « opaque », « très foncé, épais », « éclats sur le pourtour », « opaque, violet »
Nez : « sens l’alcool, eau de cuisson du riz, pâte », « alcool volatile qui agresse », « griotte, pruneau », « noix, alcool », « alcool », « alcool, cerise »
Bouche : « pas très long en bouche, tannique, piquant », « douce, agréable, astringent, épices », « colle verte », « bouche beaucoup plus sympa, mais la colle revient », « syrah, poivre, garrigue, tannins d’homme ! Un peu de barrique neuve », « assez tannique, peu agréable », « acide », « fin, long en bouche », « poivre, fruits confits, chocolat, très fort ! », « alcool, astringent »
Les notes : 10, 14, 10, 14, 8, 11, 16, 15, 12
Conclusion : Ce Côtes du Roussillon « déménage », avec son alcool omniprésent. Pas mal d’amateurs pour ce vin puissant et viril ..
4ème vin : Gaillac Domaine de Long Pech 2002
Robe : « rouge carmin », « un peu évoluée, profonde », « liège », « belle couleur rouge tirant sur la brique », « rouge tire sur l’orange »
Nez : « poivron rouge », « poivron », « poivron, vanille »
Bouche : « vert, amertume, de plus en plus doux », « amertume, vert, astringent, tanins ++ », « râpeux », « pas désagréable », « alcool, poivron, trop chaud »
Les notes : 11, 10, 14, 13, 10, 10, 10, 9, 10, 12
Conclusion : Personne ne le déteste, mais personne ne l’aime vraiment
5ème vin : Faugères « La Tour Penedesses » 2005 12 €
Robe : « couleur soutenue », « noire », « rouge, violet »
Nez : « kirsch, alcool de fruit », « nez subtil, fruits », « fumé », « cerise à l’eau de vie, fermé »
Bouche : « alcooleux », « costaud, très puissant mais doux à la fois, fumé », « bonne longueur, cerise », « très fin équilibré, long en bouche, fruit rouge, caractère, potentiel, pas mal d’alcool », « amertume, très fort, brûlé, très long, tannique »
Les notes : 13, 14, 13, 16, 14, 10, 15, 14
Conclusion : Les notes montent pour ce vin encore très puissant, mais avec un alcool plus acceptable
6ème vin : Corbières « En Sol Majeur » Domaine du Grand Arc 2006 10,50 €
Robe : « violet, très sombre »
Nez : « typique Bordeaux, difficile à définir », « vanille, fût de chêne »
Bouche : « très concentré, fumé », « vanille, tannins ok, longueur moyenne, élégant », « arômes secondaires, tannique », « tannins, astringent, manque d’équilibre », mâche, puissant, pas subtil », « tannique, caramel »
Les notes : 14, 15, 13, 9, 12, 11, 15, 15, 15
Conclusion : Ce vin est apprécié malgré ses tannins omniprésents
20:20 Publié dans compte rendu | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
30.03.2008
BORDEAUX RIVE DROITE CONTRE RIVE GAUCHE
BORDEAUX RIVE DROITE CONTRE RIVE GAUCHE
Intéressante découverte d’une partie de l’immense vignoble de Bordeaux. Ce soir là, un match médoc (rive gauche) contre Libournais (Pomerol+Saint Emilion) était proposé, sur 3 gammes de prix (-de 15€, entre 15 et 30€ et au-delà de 30€)
Les initiés avaient quelques notions en tête : le Médoc, où la proportion de Cabernet Sauvignon est majoritaire, proposerait des vins virils et charpentés. A l’opposé, Le Libournais, où l’onctueux Merlot domine, devait offrir des impressions plus rondes, plus douces, plus …féminines.
Au bout de la séance, grande confusion : impossible de définir précisément les arômes, de reconnaître la belle ou la brute. Sommes nous arrivés à notre seuil d’incompétence ou bien les 6 vins proposés étaient « compliqués » ? Seule une autre séance sur ce thème pourrait nous éclairer.
Bon, pour nous consoler, la réflexion là plus utilisée ce soir-là fut « Ca sent le bordeaux ! ». C’est déjà ça …
Pourtant, chacun a pu forger ses goûts aux termes de la soirée, car les différences d’appréciation sont éclatantes. A noter le niveau général des notes, les plus élevées depuis le début des « Fines Goules »
Stéphanie, Monique, Jean-Christophe, Raphaël, Bruno, Julien, Florian, Patrick, Sunntek, Hakim, Olivier, et un petit nouveau bien bizuté, Arnaud
Excusés : Sonia, Fabien
Présentation : Raphaël et Jean-Christophe
Voir résumé à la fin
1er vin : Château Chantalouette Pomerol 2000 (18€)
Robe : le vin paraît évolué, rouge brique, opaque, au moins 10 ans
Nez : très parfumé pour certains, trop d’alcool , évolué, concentré, sent le renfermé pour d’autres. Cuir, poivron vert ; évolué ;
Bouche : goût fumé, caramel, mais décevant par rapport au nez ; doux, sucré, réglisse, kirsch ; acide, astringent, peu de caractère, longueur correcte, tanins légèrement présents ; poivré en fin de bouche
Les notes : 10, 8, 12, 14, 12, 9, 12, 12, 13, 13, 15
Conclusion : un vin évolué, qui passe la moyenne. On aime son goût réglissé mais son acidité dérange
2ème vin : Château Sociando Malet Haut Médoc 1996 (37€)
Robe : pas très évolué, trouble, très dense, rouge carmin
Nez : fruits rouges concentrés, puissance, mûre, cassis, parfumé, parfum acidulé de bonbon trop fugace, violette, attirant, champignon, griotte, violette
Bouche : tannins assez soyeux, équilibré, moelleux, bonne longueur en bouche ; tannique, assez fort ; concentré, doux, parfumé, fondu, excellent ; personnalité existante mais trop évanescente ; astringent, acide ; cerise, très belle longueur ; limite entre tertiaire et secondaire
Les notes : 14, 15, 12, 12, 10, 16, 15, 17
Conclusion : un vin fort bien noté, ce qui n’est pas une surprise vue sa réputation.
3ème vin : Château Beauséjour Bécot 1er grand cru classé Saint Emilion 1997 (32€)
Rob
e : rouge foncé, marron, concentré, peu évolué, profonde
Nez : moins riche que le précédent ; poivron vert, réglisse, mentholé, nez du Bordeaux typique, nez sublime, épicé, réglisse, poivron vert,
Bouche : court, acide, bof, minéral ; réglisse, menthol à la fin (fraîcheur) ; bonne longueur, puissant ; très belle longueur, moins concentré mais plus complexe que le précédent, tannins bien soyeux, un peu acide
Les notes : 14, 14, 14, 15, 13.5, 14, 13, 13, 14
Conclusion : Le grand Saint Emilion de la soirée est très apprécié, avec pour une fois, une belle unanimité entre les dégustateurs
4ème vin : Château L’Inclassable (ex château Lafont) Médoc 2005 (17€)
Robe : violet, noir, opaque, teinture, rubis
Nez : odeur de pain, nez étrange, réglisse, curieux, goudron, bizarre, chocolat, champignon,
Bouche : boisé, manque un peu d’attaque, un peu court en bouche, encore un peu astringent, un peu ferraille rouillée ( ?) ; bouche jeune, astringent ; très sucré, avec amertume sur la longueur, du potentiel ; court ; cabernet ressort nettement ; boisé ; jeune, tannique ; vanillé voire même le goût de la chantilly au sucre vanillé
Les notes : 14, 12, 10, 5, 9, 14, 9, 13, 15
Conclusion : un vin plutôt en dehors par rapport aux autres, comme le dit Stéphanie. Certains le détestent, avec son côté bling-bling. D’autres l’adorent car il est démonstratif de puissance.
5ème vin : Château Cambon La Pelouse Haut Médoc 2005 (11€)
Robe : un poil moins rubis que l’autre ; rouge brique, assez jeune, opaque, à peine évolué
Nez : nez peu expressif, fermé, complexe, classe ; agréable ; riche ;
Bouche : goût fumé, vanillé, un peu acide ; amertume, longueur moyenne ; moins concentré que le précédent ; bouche ample, parfumée, concentrée,encore un peu astringent ; gouleyant, agréable
Les notes : 12, 7, 17, 10, 5, 7, 11, 17, 17,
Conclusion : Une caisse pour Raph, Stéph et Bruno ! Ils l’adorent et beaucoup leur donneraient volontiers leur part … Bref, un vin qui divise encore plus que le précédent.
6ème vin : Château Clos de la Cure Saint Emilion grand cru 1998 (12€)
Robe : très évolué, brun-brique mais concentré ; légèrement trouble ; rouge brique ;
Nez : cuir, chocolat ; bof, aucune distinction ; nez évolué ; nez agréable, odeur de vanille ;
Bouche : pas agressif, bien équilibré ; longueur géniale, multi parfumé (queue de paon ?) ; fraîcheur en bouche, long, dentelle, pas transcendant ; bonne longueur, équilibré ; goût fumé,
Les notes : 13, 14, 15, 15, 15, 17, 15, 16, 16
Conclusion : les dégustateurs sont unanimes sur la qualité de ce vin, qui atteint des sommets. Le meilleur vin de la soirée.
TOPO (souce: wikipedia)
Les terroirs du vignoble de Bordeaux se distinguent par leur situation géographique vis-à-vis de la Garonne et de la Gironde (voir carte ci-dessus).
Sur la rive gauche de la Garonne et le long de l’estuaire essentiellement des graves : galets et graviers roulés en provenance des Pyrénées, où le fleuve prend sa source 600 km en amont. Ces graves sur sable constituent des terrasses bien drainées, chaudes et parfaites pour la vigne et le Cabernet-sauvignon en particulier.
De l’autre côté du fleuve, les terroirs ont une origine différente, avec des côtes et des collines argilo-calcaires et des sols plus profonds, parfaits pour le Merlot, par exemple.
Cépage:
- Cabernet-franc, cabernet-sauvignon, merlot pour les vins rouges, auxquels s'ajoutent le petit verdot, le malbec, la carménère et le côt;
- Sauvignon, sémillon et muscadelle pour les vins blancs, auxquels s'ajoutent l'ugni blanc, le colombard et le merlot blanc.
Appellation gauches:
Au nord: medoc
Au sud haut medoc (dont st estephe, pauillac, st julien, listrac-medoc, moulis, margaux)
Plus au sud: pessac-leognan et graves
La classification officielle des vins de Bordeaux de 1855
- sur la demande de l'empereur Napoléon III pour l'exposition universelle de Paris de 1855.
- Les négociants de l'industrie vinicole établirent un classement en fonction de la réputation des châteaux et le prix de leur production
- Les vins furent classés en importance du premier au cinquième cru. Tous les rouges venaient de la région du Médoc sauf le Château Haut-Brion des Graves.
- les blancs liquoreux (sauterne et barsac sur deux niveaux)
- Deux changements ont eu lieu depuis la création du classement: en 1856 Château Cantemerle a été ajouté comme cinquieme cru et en 1973 Château Mouton-Rothschild obtint de passer de second à premier cru.
Rouge
1er :
Château Margaux, Margaux
Château Lafite-Rothschild, Pauillac
Château Latour, Pauillac
Château Mouton-Rothschild, Pauillac (Second cru en 1855, promu en premier cru en 1973)
Château Haut-Brion, Pessac-Léognan, Graves (Pessac jusqu'en 1986)
2eme
Château Brane-Cantenac, Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Durfort-Vivens, Margaux
Château Lascombes, Margaux
Château Rauzan-Gassies, Margaux
Château Rauzan-Ségla, Margaux (anciennement Château Rausan-Ségla)
Château Baron Pichon-Longueville, Pauillac
Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande, Pauillac
Château Cos d'Estournel, St.-Estèphe
Château Montrose, St.-Estèphe
Château Ducru-Beaucaillou, St.-Julien
Château Gruaud-Larose, St.-Julien
Château Léoville Barton, St.-Julien
Château Léoville Las Cases, St.-Julien
Château Léoville Poyferré, St.-Julien
Troisièmes Crus [modifier]
Château La Lagune, Haut-Médoc (Ludon)
Château Boyd-Cantenac, Margaux
Château Cantenac-Brown, Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Desmirail, Margaux
Château Ferrière, Margaux
Château Giscours, Margaux (Labarde-Margaux)
Château d'Issan, Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Kirwan, Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Malescot St. Exupéry, Margaux
Château Marquis d'Alesme Becker, Margaux
Château Palmer, Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Calon-Ségur, St.-Estèphe
Château Lagrange, St.-Julien
Château Langoa Barton, St.-Julien
Quatrièmes Crus [modifier]
Château La Tour Carnet, Haut-Médoc (St.-Laurent)
Château Marquis de Terme, Margaux
Château Pouget, Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Prieuré-Lichine, Margaux (Cantenac-Margaux)
Château Duhart-Milon-Rothschild, Pauillac
Château Lafon-Rochet, St.-Estèphe
Château Beychevelle, St.-Julien
Château Branaire-Ducru, St.-Julien
Château Saint-Pierre, St.-Julien
Château Talbot, St.-Julien
Cinquièmes Crus [modifier]
Château Belgrave, Haut-Médoc (St.-Laurent)
Château de Camensac, Haut-Médoc (St.-Laurent) (anciennement Château Camensac)
Château Cantemerle entré dans le classement en 1856, Haut-Médoc (Macau)
Château Dauzac Margaux (Labarde)
Château du Tertre, Margaux (Arsac)
Château d'Armailhac, Pauillac (anciennement Château Mouton-Baronne-Philippe)
Château Batailley, Pauillac
Château Clerc-Milon, Pauillac
Château Croizet Bages, Pauillac
Château Grand-Puy-Ducasse, Pauillac
Château Grand-Puy-Lacoste, Pauillac
Château Haut-Bages Libéral, Pauillac
Château Haut-Batailley, Pauillac
Château Lynch-Bages, Pauillac
Château Lynch-Moussas, Pauillac
Château Pédesclaux, Pauillac
Château Pontet-Canet, Pauillac
Château Cos Labory, St.-Estèphe
Blancs:
Premier Cru Supérieur [modifier]
château d'Yquem, Sauternes
Premiers Crus [modifier]
château La Tour-Blanche, Bommes (Sauternes)
château Lafaurie-Peyraguey, Bommes (Sauternes)
Clos Haut-Peyraguey, Bommes (Sauternes) (château Clos Haut-Peyraguey)
château de Rayne-Vigneau, Bommes (Sauternes)
château Suduiraut, Preignac (Sauternes)
château Coutet, Barsac
château Climens, Barsac
château Guiraud, Sauternes
château Rieussec, Fargues (Sauternes)
château Rabaud-Promis, Bommes (Sauternes)
château Sigalas-Rabaud, Bommes (Sauternes)
Deuxièmes Crus [modifier]
château Myrat, Barsac (château de Myrat)
château Doisy Daëne, Barsac
château Doisy-Dubroca, Barsac
château Doisy-Védrines, Barsac
château d'Arche, Sauternes
château Filhot, Sauternes
château Broustet Barsac
château Nairac, Barsac
château Caillou, Barsac
château Suau, Barsac
château de Malle, Preignac (Sauternes)
château Romer, Fargues (Sauternes)
château Romer du Hayot, Fargues (Sauternes)
château Lamothe, Sauternes
Classification officielle des crus bourgeois du Médoc de 2003 [modifier]
Depuis 1932, un classement non officiel dit cru bourgeois existait pour des vins du Médoc et du Haut-Médoc. (444 crus)
Depuis un arrêté ministériel de 2003, un classement officiel des crus bourgeois du Médoc, révisable tous les 12 ans, a été établi par un jury sous l'égide de la Chambre de commerce de Bordeaux et de la Chambre d'agriculture de Gironde.
Ce classement a retenu 247 crus (sur 490 crus candidats), établissant une hiérarchie en 3 catégories :
- cru bourgeois exceptionnel (9 crus)
- cru bourgeois supérieur (87 crus)
- cru bourgeois (151 crus).
77 crus non retenus ou s'estimant mal classés ont obtenu devant le tribunal administratif de Bordeaux la possibilité d'un réexamen de leur candidature. La cour administrative d'appel de Bordeaux, le 26 février 2007, a définitivement annulé le classement de 2003[1], laissant l'Alliance des crus bourgeois dans l'incertitude.
A suivre…
Classification des vins de Graves [modifier]
Le classement de 1855 ne tenant pas compte des vins de Graves (à l'exception du Château Haut-Brion), le Syndicat viticole et l'Institut National des Appellations d'Origines ont établi un classement qui fut officialisé par le décret ministériel du 16 février 1959. Ce classement porte sur les vins blancs et les vins rouges.
Un seul niveau, tous dans la nouvelle appelation pessac-leognan
Haut brion est donc classé deux fois!
6 Crus Classés en rouge et blanc
• 7 Crus Classés en rouge
• 3 Crus Classés en blanc
Classification des vins de Saint-Émilion [modifier]
C'est à partir de 1959 que les vins de Saint-Émilion ont été classés. Contrairement au classement de 1855, il est révisable tous les 10 ans. Il a été revu quatre fois depuis sa création en 1959, 1969, 1986 (les 10 ans n'ont pas été respectés), 1996 et 2006.
2006: Deux montées en premier Grand cru classé B, cinq entrées en Grand cru classé et 13 sorties
Premiers grands crus classés A [modifier]
Premiers grands crus classés B [modifier]
- Château Angélus
- Château Beau-Séjour Bécot
- Château Beauséjour (Duffau-Lagarrosse)
- Château Belair
- Château Canon
- Château Figeac
- Château La Gaffelière
- Château Magdelaine
- Château Pavie
- Château Pavie-Macquin
- Château Troplong-Mondot
- Château Trottevieille
- Clos Fourtet
Grands crus classés [modifier]
- Château Balestard-La-Tonnelle
- Château Bellefont-Belcier
- Château Bergat
- Château Berliquet
- Château Cadet-Piola
- Château Canon-La-Gaffelière
- Château Cap de Mourlin
- Château Chauvin
- Château Clos des Jacobins
- Château Corbin
- Château Corbin-Michotte
- Château Dassault
- Château Destieux
- Château Fleur-Cardinale
- Château Fonplégade
- Château Fonroque
- Château Franc-Mayne
- Château Grand Corbin
- Château Grand Corbin-Despagne
- Château Grand-Mayne
- Château Grand-Pontet
- Château Haut-Corbin
- Château Haut Sarpe
- Château L’Arrosée
- Château La Clotte
- Château La Couspaude
- Château La Dominique
- Château La Serre
- Château La Tour-Figeac
- Château Laniote
- Château Larcis-Ducasse
- Château Larmande
- Château Laroque
- Château Laroze
- Château Le Prieuré
- Château Les Grandes Murailles
- Château Matras
- Château Monbousquet
- Château Moulin du Cadet
- Château Pavie-Decesse
- Château Ripeau
- Château Saint-Georges-Côte-Pavie
- Château Soutard
- Clos de l'Oratoire
- Clos Saint-Martin
- Couvent des Jacobins
Les domaines retirés du classement des Grand crus en 2006 [modifier]
- Château Bellevue
- Château Cadet Bon
- Château Faurie de Souchard
- Château Guadet Saint-Julien
- Château La Marzelle
- Château La Tour du Pin Figeac (Giraud-Bélivier)
- Château La Tour du Pin Figeac (Moueix)
- Château Petit Faurie de Soutard
- Château Tertre Daugay
- Château Villemaurine
- Château Yon Figeac
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